Au bord des routes
Le mardi 3 juin 2008, l’Iran célébrait le souvenir de la mort de l’Imam Khomeiny. Dans les rues du pays, au fronton de toutes les administrations, des affiches portaient haut l’homme et ses paroles. Le mardi 3 juin marquait aussi le début d’une série de cinq jours fériés, occasion pour les Iraniens de partir en tourisme intérieur.
Sanandadj, chef-lieu de la province du Kurdistan, 22h30. La ville est aux pieds d’une montagne. Une route y serpente, on admire en grimpant les lumières de la ville. Il y a une file ininterrompue de voitures et sur le bord de la route partout des voitures arrêtées. Ce sont des familles, des groupes d’amis, ils installent un tapis de pique-nique, ouvrent grand les portes de la voiture et poussent l’autoradio à fond. Pris entre les lumières des étoiles et celles de la ville, le flanc de la montagne est devenu boite de nuit au rythme des danses kurdes et de la pop iranienne.

Marivan, lac de Zarivar, à quelques kilomètres de l’Irak, 12h30. Une famille kurde a garé sa Peykan sur un chemin de terre au bord du lac. Hommes et femmes sont en costume traditionnel, le tapis de pique-nique est déplié, l’eau chauffe sur le réchaud à gaz. Debout en chaussettes sur le tapis, ils dansent pendant plus d’une heure une farandole au rythme lancinant de la musique traditionnelle. L’homme qui mène la danse agite de sa main libre un foulard rouge. Une des femmes, trop âgée, les regarde en préparant le repas.

Route entre Sanandadj et Marivan, 18h30. Dix hommes ont garé deux Peykan juste au bord de la route. Ils forment une farandole ; quelques minutes de récréation sur la route de montagne. Les voitures qui les dépassent leur adressent des coups de klaxon de sympathie auxquels ils répondent par de grands mouvements de bras et des éclats de rire.
Sanandadj, chef-lieu de la province du Kurdistan, 22h30. La ville est aux pieds d’une montagne. Une route y serpente, on admire en grimpant les lumières de la ville. Il y a une file ininterrompue de voitures et sur le bord de la route partout des voitures arrêtées. Ce sont des familles, des groupes d’amis, ils installent un tapis de pique-nique, ouvrent grand les portes de la voiture et poussent l’autoradio à fond. Pris entre les lumières des étoiles et celles de la ville, le flanc de la montagne est devenu boite de nuit au rythme des danses kurdes et de la pop iranienne.

Marivan, lac de Zarivar, à quelques kilomètres de l’Irak, 12h30. Une famille kurde a garé sa Peykan sur un chemin de terre au bord du lac. Hommes et femmes sont en costume traditionnel, le tapis de pique-nique est déplié, l’eau chauffe sur le réchaud à gaz. Debout en chaussettes sur le tapis, ils dansent pendant plus d’une heure une farandole au rythme lancinant de la musique traditionnelle. L’homme qui mène la danse agite de sa main libre un foulard rouge. Une des femmes, trop âgée, les regarde en préparant le repas.

Route entre Sanandadj et Marivan, 18h30. Dix hommes ont garé deux Peykan juste au bord de la route. Ils forment une farandole ; quelques minutes de récréation sur la route de montagne. Les voitures qui les dépassent leur adressent des coups de klaxon de sympathie auxquels ils répondent par de grands mouvements de bras et des éclats de rire.
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